RECOMMANDATIONS SAFETY 01

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Published on December 19, 2009

Author: aSGuest33922

Source: authorstream.com

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Slide 1: AUDIT GENERAL DE SECURITE Santé et Sécurité au Travail RAPPORT GLOBAL RECOMMANDATIONS URGENTES (moins de 6 mois) SONATRACH AVAL AO N°22 Slide 2: Fil conducteur : Priorité absolue à la sécurité des personnels, des populations à la protection de l’environnement, à la sureté des équipements La sécurité des personnes doit primer tout autre considération. Slide 3: Les composantes de la situation de travail Slide 4: LES BARRIERES barrière individuelle : l’opérateur est formé à des « détrompeurs » lui permettant de distinguer un incident fréquent et un incident grave mais rare qui commencent de la même façon ; barrière collective : le commandant de bord vérifie l’action du copilote et réciproquement barrière technique : dans un hôpital, les tuyauteries d’oxygène et de protoxyde d’azote comportent pas les mêmes filetages, ce qui rend impossible l’erreur de branchement ; barrière organisationnelle : lors d’une prise de sang, la correspondance entre le donneur et l’étiquette du tube est vérifiée plusieurs fois de façons indépendantes. Slide 5: DEMARCHE DE MAITRISE DES RISQUES Slide 6: DETERMINER les éléments de la situation de travail Il faut tenir compte de l'activité réelle pour déterminer le plus précisément la situation de travail, avec une approche globale du matériel et du milieu Slide 7: METHODE : I.T.MA.MI Un Individu effectue une Tâche avec un MAtériel dans un MIlieu Cette méthode est utilisée pour déterminer plutôt un poste de travail (interface homme - machine) Il convient d'y intégrer les apports d'une démarche ergonomique : Tâche = travail prescrit => concept : "tâche prescrite" Activité = comment le travail est réalisé => concept : "activité réelle" Il existe un écart entre la tâche prescrite et l'activité réelle, dont il faut tenir compte car il permet à l'individu une adaptation pour effectuer concrètement sa tâche Slide 8: IDENTIFIER les phénomènes dangereux et les évènements déclencheurs de l'activité Slide 9: Risque / phénomène dangereux (norme EN 292-1) cause capable de provoquer une lésion ou une atteinte à la santé exemples : Énergie cinétique : moteur tournant, ventilateur tournant, … Énergie mécanique emmagasinée : véhicules sur chandelles, ressort de suspension comprimé, … Énergie électrique : batterie, énergie d’alimentation d’une baladeuse, d’un équipement électroportatif, … Énergie thermique : moteur chaud, pot d’échappement chaud, … Énergie sonore : bruit émis par un banc de réglage de pompe d’injection, équipement pneumatique, … Énergie vibratoire : ponceuse à disque, … Énergie chimique : gaz d’échappement, matériaux de friction (embrayage, freins), solvants, … Énergie de rayonnement : appareil de contrôle de « chassimétrie », … Différentiel de niveau : travail en hauteur Formes agressive : bords tranchants, parties saillantes, … Slide 10: Situation dangereuse (norme EN 292-1) toute situation dans laquelle une personne est exposée à un ou plusieurs risque(s)/phénomène(s) dangereux. exemples : Dépose d’un organe de masse importante Mise au point moteur tournant Dépose des ressorts de suspension Intervention sur circuit hydraulique Intervention à proximité batterie ou circuit électrique de puissance Utilisation d’un matériel électroportatif avec défaut d’isolement Intervention sur tuyau d’échappement… Slide 11: ESTIMER le risque / phénomène dangereux Slide 12: L'ESTIMATION DOIT ETRE FAITE POUR CHAQUE SITUATION DANGEREUSE Estimer le risque (norme EN 292-1) Estimation globale de la probabilité et de la gravité d’une lésion ou d’une atteinte à la santé pouvant survenir dans une situation dangereuse, en vue de sélectionner des mesures de sécurité appropriées. Occurrence du dommage (norme EN 1050) L’occurrence d’un dommage exprime la probabilité que ce dommage survienne. Elle est fonction de : la fréquence et de la durée de l’exposition des opérateurs au(x) phénomène(s) dangereux, la probabilité d’occurrence d’un événement dangereux. Gravité d’un dommage (norme EN 1050) La gravité exprime l’importance du dommage. Elle peut être estimée en prenant en compte le nombre de personnes subissant un dommage ainsi que la gravité des lésions ou des atteintes à la santé : légères (généralement réversibles), graves (généralement irréversibles), décès. Slide 13: EVALUER LE RISQUE HIERARCHISER les risques par rapport aux mesures de prévention Une fois "l'analyse des risques" terminée (étapes 1 - 2 - 3), il est nécessaire de rechercher les mesures de sécurité qui permettront de les éviter ou de les réduire. Les étapes 1 - 2 - 3 - 4 constituent "l'appréciation du risque". Cependant, il est impossible de pouvoir mener cette recherche sur tous les points simultanément. De plus, il est possible de décider, face à certains risques mis en évidence, de décider que le niveau de sécurité est suffisamment atteint (ex: la probabilité d'occurrence du dommage est extrêmement faible, la gravité du dommage est peu importante…). Il est donc nécessaire d'établir une hiérarchie des risques pour déterminer les priorités d'action au sein de l'entreprise. Il s'agit plus d'une réflexion (avec les acteurs de la prévention des risques professionnels) qui a pour objectif la mise en œuvre de mesures destinées à prévenir les risques de dommages. Slide 14: REDUIRE LE RISQUE PROPOSER et SUIVRE des mesures de prévention Le recherche de mesures de sécurité doit s’effectuer dans le cadre des «  Principes généraux de prévention ». C’est ainsi que l’on recherchera : en priorité des mesures de sécurité intrinsèque, si cela s’avère impossible ou insuffisant, on recherchera des mesures de sécurité collective, si cela s’avère impossible ou insuffisant, on recherchera des mesures de sécurité individuelle pour les compléter éventuellement par des consignes. Mesures de sécurité (norme EN 1050) : Moyen qui élimine un phénomène dangereux ou réduit un risque. exemples : mesures de prévention intrinsèque, collectives, individuelles et consignes. Slide 15: Mesures de sécurité intrinsèque (norme EN 292-1) : Mesures de sécurité qui consistent à : éviter ou réduire autant de phénomènes dangereux que possible en choisissant convenablement certaines caractéristiques de conception limiter l’exposition des personnes aux phénomènes dangereux inévitables ou qui ne peuvent être suffisamment réduits ; ceci s’obtient en réduisant le besoin, pour l’opérateur, d’intervenir dans des zones dangereuses. Mesures de sécurité collective Mesures de sécurité destinées à protéger plusieurs personnes des phénomènes dangereux en supprimant ou en réduisant les situations dangereuses. exemples : isolation phonique des locaux, aspiration des fumées et/ou vapeurs nocives à la source, système de ventilation… Mesures de sécurité individuelle Mesures de sécurité destinées à protéger uniquement l’opérateur. exemples : harnais, casque, détecteur individuel de gaz, bouchons d’oreille… Consignes Affiches, messages, pictogrammes … Slide 16: Suivre des mesures de prévention La proposition des mesures de prévention doit être suivie d'effets. Cependant, la mise en œuvre des mesures relève d'une décision qui doit s'appuyer sur les résultats de la réflexion qui aura été menée pour déterminer le bien fondé de la mesure. Il importe donc que la mesure soit suivie dans le temps. Notamment, on notera toutes les dates qui correspondent à un début ou à une fin d'étude, on notera les résultats obtenus et les décisions qui sont prises. Par ailleurs, le suivi doit aller jusqu'à la vérification que la mise en œuvre de la mesure correspond bien aux objectifs de prévention qu'elle était censée atteindre. Enregistrer les mesures retenues : poste, équipement, atelier concerné, délais prévus de réalisation, responsable de la réalisation, coût prévisible, date de réalisation, effets observés ou raisons d’inapplication. Slide 17: Le chef d’établissement met en œuvre ces mesures sur la base des principes généraux de prévention suivants : éviter le risque, évaluer les risques qui ne peuvent être évités, combattre les risques à la source, adapter le travail à l’homme en ce qui concerne : la conception des postes de travail, le choix des équipements de travail, les méthodes de travail, tenir compte de l’état d’évolution de la technique, remplacer ce qui est dangereux par ce qui n’est pas dangereux ou par ce qui l’est moins, planifier la prévention en y intégrant la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants, prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle, donner les instructions appropriées aux travailleurs. Slide 18: Le chef d’établissement doit évaluer les risques pour la sécurité et la santé des travailleurs dans : le choix des procédés de fabrication, le choix des équipements de travail, le choix des substances ou préparation chimique, l’aménagement des lieux de travail, la définition des postes de travail. À la suite de cette évaluation, les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production mises en œuvre par l’employeur doivent : garantir un meilleur niveau de protection de la sécurité et de la santé des travailleurs, être intégrées dans l’ensemble des activités de l’établissement et à tous les niveaux de l’encadrement. Slide 19: Efficacité des mesures de prévention Slide 20: Exemple (intoxication par un solvant) Slide 21: RECOMMANDATIONS URGENTES ZONES ATEX L’une des parties primordiales de la démarche de prévention du risque « explosion » est la délimitation des zones à risques d’explosion. Il appartient ensuite à l'employeur de mettre en place les mesures de prévention et de protection suivantes (notamment) :   RECOMMANDATION 1. Mesures organisationnelles Formation au risque explosion. La forme et le contenu de l’ensemble des formations sont laissés à la libre appréciation de l'employeur. Autorisation. Toute personne devant effecteur certains travaux (générant notamment des points chauds) doit obligatoirement être compétent, habilité et respectant les procédures avant, pendant et après les travaux. Maîtrise des entreprises extérieures. Le chef de l'entreprise utilisatrice est intégralement responsable des entreprises extérieurs qui viennent travailler dans les zones à risques d’explosion : formation des intervenants, établissement d’un plan de prévention, respect et suivi des procédures. Slide 22: INTERVENTIONS EN ZONES ATEX RECOMMANDATION 2. FORMATION, COMPÉTENCE, CERTIFICATION - PERSONNES Intervenants en ATEX Personnel Niveau 0 Chargé d’Exécution Niveau 1 Personne Autorisée Niveau 2 Formateur Niveau 3 Auditeur Niveau 4 Une personne peut cumuler plusieurs niveaux de compétence Personnel niveau 0 intervenant en zone ATEX Il s’agit d’une personne qui est amenée à travailler en zone à risque d’explosion mais sans intervenir sur des équipements soumis à la réglementation ATEX. B. Chargé d’Exécution Il s’agit d’une personne intervenant sur site pour l’une des phases de l’installation. Un Chargé d’Exécution peut intervenir sur du matériel soumis à la réglementation ATEX tel que : Matériels électriques et instrumentation, Matériels mécaniques (machines tournantes, équipements sous pression robinetterie, etc.) Un Chargé d’Exécution travaille toujours sous la responsabilité d’une Personne Autorisée. Exemples : technicien de maintenance intervenant sur site, etc. Slide 23: C. Personne Autorisée Il s’agit d’une personne responsable de l’une des phases d’une installation. Une Personne Autorisée encadre les Chargés d’Exécution intervenants lors de cette phase. Une Personne Autorisée peut intervenir sur du matériel soumis à la réglementation ATEX. Exemples : chargé de travaux, chef ou responsable de chantier, chargé d’affaire, etc. Au sein d’un bureau d’étude, sont considérées comme Personnes Autorisées les personnes intervenant dans le choix de matériel, la définition d’une installation, la validation des notes de calcul ou la supervision chantier. D. Formateur Il s’agit d’une personne ayant obtenu le niveau requis pour dispenser les formations et réaliser les évaluations, sous la responsabilité du certificateur, dans le cadre de la certification ISM-ATEX. E. Auditeur Il s’agit d’une personne ayant obtenu le niveau requis pour réaliser les audits de conformité des entreprises au référentiel ISM-ATEX sous la responsabilité du certificateur. Si l’entreprise est engagée sur plusieurs phases d’une même installation (exemple : conception et réalisation), elle doit désigner une Personne Autorisée pour chacune de ces phases. Slide 25: E. Exigences concernant la sous-traitance Niveaux de sous-traitance Soit une entreprise A certifiée ISM-ATEX : L’entreprise A peut faire appel à plusieurs sous-traitants directs sur une même installation « ATEX » ; L’entreprise A peut faire appel à plusieurs sous-traitants directs pour une même phase d’une installation « ATEX» (par exemple pour la phase réalisation) Slide 26: RECOMMANDATION 3. Mesures techniques, par des actions sur : les combustibles, le(s) comburant(s) (inertage), les sources d’inflammation Rédaction d’un document relatif à la protection contre les explosions doit être établi, intégré au document unique, et régulièrement tenu à jour. Contenu du document relatif à la protection des risques d’explosion Modalités de détermination et d’évaluation des risques d’explosion Nature des mesures adéquates prises Classification des emplacements Procédure pour les travaux devant être effectués avec l’autorisation d’une personne désignée Dispositions prises pour que l’utilisation des équipements soit sûre But, mesures et modalités de mise en œuvre de la coordination des mesures de prévention (s’il y a co-activité) Slide 27: 4. RECOMMANDATIONS COMPLEMENTAIRES : La mise en place du document unique (l’analyse des risques de tous les postes de travail et des modes opératoires) La mise en place des équipements de protection individuels par rapport aux risques spécifiés. Les formations à la sécurité obligatoires : santé sécurité au travail des personnes : La mise en place d’une cartographie et d’un plan de repérage AMIANTE. Slide 28: LES EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE EPI « Directive 89/656/CEE du Conseil, du 30 novembre 1989, concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé pour l'utilisation par les travailleurs au travail d'équipements de protection individuelle (troisième directive particulière au sens de l'article 16 paragraphe 1 de la directive 89/391/CEE) » Les causes d’accidents pour les exploitants Slide 29: RECOMMANDATION 5. Slide 30: RECOMMNANDATION 6 : TRAVAUX DANS LES RESEAUX D’ASSAINISSEMENT Les risques liés aux travaux dans les réseaux d’assainissement Risques de chute de plain pied en présence de sol glissant ; Risques de chute dans l’eau et bassins ; Risques liés à la circulation routière ; Risques liés à la manutention manuelle ; Risques chimiques liés aux gaz présents dans les canalisations et aux produits utilisés ; Risques biologiques au contact des effluents et des animaux présents dans les canalisations ; Risques organisationnels Risques électriques Risques de blessures Mesures de Prévention Organisationnelle Les risques de chute ou de glissade revêtent une certaine importance sur les travaux dans les réseaux d’assainissement. Ils proviennent dans la plupart des cas de la présence d’eau ou de boues rendant les sols glissants et irréguliers, mais aussi, d’un l’éclairage insuffisant, de l’étroitesse des accès aux divers postes de travail, des accès par échelles ou échelons scellés et de l’absence de garde corps de sécurité. Slide 31: Prévention  Boucher les trous. supprimer les obstacles divers. consolider les scellements d’échelles ou de mains courantes détériorées, entretenir les espaces considérés (nettoyage régulier des abords) S’équiper d’un harnais sur lequel une longe de sécurité peut se fixer rapidement par l’intermédiaire de mousquetons appropriés. (Dispositif d’attache à un point fixe). Utiliser au besoin des harnais antichute. Le choix de la classe appropriée dépend essentiellement de la configuration du poste de travail et de la position relative du point d’encrage, ainsi que du degré d’autonomie nécessaire à l’utilisateur. Utiliser des points d’ancrages et des lignes de. Ne pas négliger la signalisation et les gardes corps de sécurité. Slide 32: C. Risques liés à la circulation routière Afin d’éviter les risques de renversement par un véhicule, les agents qui travaillent sur ou à proximité de la voirie doivent porter un vêtement à haute visibilité de classe 2 ou 3, en fonction de la période à laquelle se déroulent les travaux (jour ou nuit). Il faudra mettre en place une signalisation temporaire de chantier, à l’aide de panneaux, de cônes ou de barrières. Les véhicules utilisés pour ces chantiers seront équipés de gyrophares, de signalisation complémentaire (bande rouge et blanche) et d’un panneau triangulaire avec 3 feux clignotants. D. Risques liés à la manutention manuelle   Ces risques interviennent principalement lors de la manutention des tampons, du fait de leur poids. Il est donc important de respecter les principes de manutention en adaptant les outils utilisés (arrache tampons) et les techniques de travail (formation gestes et postures). Les manœuvres d’engins servant aux curages ou aux travaux d’entretien divers peuvent aussi occasionner des troubles musculo-squelettiques.   Il faudra, dans tous les cas où cela est possible, mécaniser les ports de charges. Slide 33: E. Risques chimiques (Cf. Accident GL4Z du 07/08/2009)   De par la nature des effluents, certaines réactions chimiques se réalisent dans les réseaux d’assainissement. Avant de descendre, il convient de s’assurer de la qualité de l’air. Pour cela il existe des appareils de contrôle qui mesurent la concentration en oxygène, la présence de gaz explosifs ou toxiques (Hydrogène sulfuré H2S, Monoxyde de Carbone CO). Ces appareils restent en fonctionnement pendant toute la durée des travaux et sont fixés sur les tenues des agents (EPI). Les agents seront munis de tenues de travail spécifiques à cet emploi et facilement lavables. Slide 34: F. Risques biologiques Les réseaux d’assainissement véhiculent les matières fécales et urinaires des habitations, en quantité importante. Les germes pathogènes présents dans les eaux résiduaires sont également importants. Ils peuvent être sources de pathologies dont les principales sont le tétanos, la leptospirose, certaines hépatites et la typhoïde. Les Risques biologiques peuvent provenir : D’un contact avec les eaux usées, avec possibilité de contamination cutanéo-muqueuse (peau saine macérée, dermatites, …), ORL (sinusites), pulmonaire ou digestive. D’une surinfection de plaies. Il convient donc, pour les agents soumis à ces risques, de prévoir les vaccinations suivantes : DTPolio, Hépatite A, leptospirose et typhoïde (A définir avec le médecin du travail). Les agents seront également soumis à des visites médicales dont la périodicité sera définie par le médecin du travail avec une période maximum de 12 mois (Travail nécessitant une surveillance médicale spécifique). Slide 35: G. Risques organisationnels Il convient également d’organiser au mieux le travail : Deux agents en permanence (un qui réalise les travaux dans la canalisation, l’autre permettant d’assurer les secours et de passer l’alerte à l’extérieur) ; Mise à disposition d’un moyen de communication en cas de procédure d’alerte ; Un regard doit être ouvert de part et d’autre de la zone visitée, afin de créer une aération et pour réduire la distance à parcourir en cas d’évacuation d’urgence. Tout agent occupant ce poste de façon habituelle, ne pourra avoir une durée de travail supérieure à 6 heures dans les égouts. Avant toute visite dans les réseaux d’assainissement, il faudra s’assurer que les conditions météorologiques seront favorables à la réalisation des travaux. Il devra être prévu des mesures de prévention à prendre en cas de forte montée des eaux (orages, pluies importantes) notamment dans les réseaux où l’assainissement et la collecte des eaux pluviales sont les mêmes. Slide 36: H. L’hygiène   Des douches sont obligatoirement mises à la disposition des agents, le travail étant considéré comme salissant par la réglementation. Les agents doivent avoir à leur disposition des armoires à double compartiment permettant de séparer les vêtements propres des tenues de travail sales. Lors des travaux dans les égouts, il sera interdit de fumer, boire ou manger. Il devra, également, être mis à disposition des agents des trousses de premiers secours permettant notamment de nettoyer et de désinfecter une plaie ainsi qu’un registre ouvert pour le signalement des blessures. I. Risques électriques L’atmosphère humide et parfois corrosive régnant dans les différents ouvrages d’un réseau d’assainissement rend la mise en œuvre du courant électrique particulièrement dangereuse Rappel : L’intervention sur des installations électriques ne doit être confiée qu’à des agents qualifiés, c’est-à-dire titulaires d’une habilitation électrique délivrée par l’employeur suite à une formation spécifique. Le titre d’habilitation est un document sur lequel figure : Le niveau d’habilitation ; Le domaine de tension ; Les ouvrages concernés ; Les autorisations ou les interdictions particulières. Il permet à l’employeur de s’assurer que l’agent a une connaissance effective des précautions à prendre pour éviter l’accident d’origine électrique. Slide 37: Les Equipements de Protection Individuelle Il est nécessaire qu’un agent travaillant dans les réseaux d’assainissements soit doté des équipements de protection individuelle suivants : Des bottes de sécurité antidérapantes ou cuissardes. Un masque à cartouche en cas d’émanation de gaz toxiques. Des gants de protection. Un harnais et longe de sécurité. Un casque de protection de la tête. Un détecteur de gaz individuel. Afin de libérer les mains des agents, le casque peut permettre la fixation aisée d’une lampe de sécurité. Une paire de lunettes ou une visière, intégrée au casque, si de nombreux accidents par projections de boue ou de corps étrangers se produisent. Une tenue rétro réfléchissante de classe II en journée et de classe III en nocturne, si travail sur la voirie. (opérateur de surface). Un gilet de sauvetage pour prévenir des risques de noyades pour le travail aux abords de l’eau. Des Vêtements de travail chauds et imperméables pour lutter contre le froid, la pluie, les salissures et ignifugés dans le cas de travaux par points chauds. Trois couches de vêtements sont préconisées. Une couche pour absorber la sueur, une autre pour retenir la chaleur et la dernière pour couper le vent et l’humidité. Dans un dispositif préventif, il est impossible d’ignorer, minorer ou relativiser la vaccination Bonne hygiène corporelle Slide 38: H. Consignes de sécurité Avoir toujours au minimum un homme en surface. Avant toute descente : Contrôler l’atmosphère depuis l’extérieur des ouvrages. Il existe à cet effet des appareils automatiques tri-fonctions : explosimètre, manque d’oxygène, présence d’H2S. Ne pas oublier de contrôler ces appareils régulièrement. Assurer une ventilation par ouverture des tampons et des trappes amont et aval. Si c’est insuffisant, installer un ventilateur fonctionnant sur batterie afin de créer une ventilation forcée. Pendant le travail dans l’égout : Interdiction de descendre et de circuler seul.   Chaque membre de l’équipe est dotée : d’un appareil respiratoire autonome. d’un harnais par homme et d’une longe de sauvetage de 20 mètres. d’un détecteur de gaz tri-fonctions (oxygène, risque d’explosion, H2S). de moyens de communication et d’alerte (radio - téléphone). d’un ventilateur 12 volts. En cas d’alerte, évacuer au plus tôt le collecteur. En cas d’accident : prévenir ---> protéger ---> secourir. Vérifier l’atmosphère avant de porter secours : un accidenté suffit. Ne jamais descendre sans être équipé d’un masque. Sortir au plus tôt la victime à l’air libre.

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